Rassurez-vous, bande de binge-watchers impénitents et sérivores invétérés, le GAS (Groupe des Affaires Sensibles) revient en force ce mercredi 2 avril sur France 2. Mais attention : accrochez-vous à votre fauteuil préféré, parce que ce troisième épisode intitulé « Tout le monde ment 3 » risque bien de vous surprendre, et pas qu’un peu !
Un comeback qui claque (mais genre vraiment)
Vincent Verner (Vincent Elbaz, le type à la carrière aussi surprenante que son talent), Alice Mojodi (Mariama Gueye, toujours aussi épatante) et leur clique atypique basée dans une librairie obscure tenue par un ancien taulard (Jackie Berroyer, qui crève l’écran sans forcer), nous reviennent avec une mission délicate : épingler Martial Tackian, le capitaine d’industrie au CV plus chargé qu’un burger XXL de fast-food douteux.
Ce mec ? Il avait déjà coûté la carrière à Verner il y a trois piges. Aujourd’hui, après le suicide ultra-louche de Madame Tackian, c’est la revanche qui toque à la porte. Mais attention, Tackian, c’est pas du menu fretin : pollution industrielle, scandales à gogo, financements occultes, chantage, corruption… Bref, le combo ultime de la crapulerie en col blanc.
« S’attaquer à lui relève du suicide », prévient un des persos, en mode « tu joues avec le feu mon gars ! ». C’est dire si le GAS va morfler pour cette enquête.
Stéphane Freiss : la classe du méchant nouveau cru
Après avoir dégusté du Nicolas Marié ou du Julien Boisselier, c’est maintenant Stéphane Freiss qui reprend les rênes du gros vilain. Et franchement, il assure comme un chef. Costard impeccable, regard à vous glacer le sang, jeu subtil mais intense. Bref, la classe internationale en pire cauchemar de flic déchu.
Mention spéciale à Vincent Elbaz, qui montre ici une palette émotionnelle digne d’un peintre torturé. Il s’expose, il tangue, il doute. On adore. On oublie presque qu’à l’époque, il avait été coupé au montage d’Hélène et les Garçons (et ouais, véridique).
Scénario bétonné et réalisation futée
L’épisode signé Olivier Abbou et scénarisé par Hervé Hadmar (grosse référence du thriller télévisuel français) délivre une intrigue franchement maîtrisée. On ne s’ennuie jamais, pas une seule seconde. Les rebondissements, nombreux mais bien dosés, s’enchaînent comme une playlist Spotify premium, sans pubs ni temps morts.
Visuellement ? Du propre. Lumières froides, ambiance pesante mais accrocheuse. Abbou sait installer un univers captivant sans en faire des tonnes. Même les plans apparemment anodins suintent le mystère et l’angoisse latente. Top quoi.

Un casting aux petits oignons
Impossible de zapper le reste du casting, tous irréprochables. Joséphine de Meaux, Anne Girouard, Thomas Silberstein : chacun son moment de gloire, chacun sa touche perso. Ils apportent cette petite légèreté bienvenue entre deux scènes sous tension. On respire, on sourit même parfois, avant de replonger dans l’enfer policier.
Jackie Berroyer reste impeccable dans son rôle de vieux libraire ex-taulard, touchant et drôle à souhait. La meilleure idée casting depuis belle lurette.
Quelques petits bémols ?
Ben oui, faut chipoter, sinon ça serait pas drôle. Quelques petites longueurs en milieu d’épisode où l’on aurait aimé que ça bouge plus vite. Aussi, certains dialogues un brin clichés, surtout du côté des hauts gradés réticents à agir. Mais rien de grave, juste quelques grains de sable dans une mécanique bien huilée.
Pourquoi faut-il mater cet épisode ?
Franchement, si t’as kiffé les deux premiers volets, ce serait limite un crime de lèse-séries de louper ça. Le troisième épisode apporte de nouvelles couches narratives, pousse les personnages dans leurs retranchements, et pose habilement des bases solides pour le suivant, diffusé le 9 avril prochain.
Si t’es amateur de flicaille tourmentée, d’intrigues qui décoiffent, et de méchants classieux, cet épisode est clairement fait pour toi. Point barre.
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Ça te fera une bonne mise en bouche avant l’épisode. De rien, ça fait plaisir.
Notre verdict final (sans spoiler, promis)
Tout le monde ment 3 : franchement, c’est OUI. Un épisode nerveux, bien joué, réalisé aux petits oignons, et un Vincent Elbaz en pleine bourre. Bref, France 2 frappe fort avec ce troisième volet. Prépare ton popcorn, cale-toi bien, tu vas passer un super moment.